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Conseils aux familles



    • Comment prévenir un déplacement illicite

    IL EST SOUVENT PLUS FACILE DE PRÉVENIR LE DÉPLACEMENT ILLICITE DE VOTRE ENFANT QUE DE RETROUVER CELUI-CI S’IL A ÉTÉ DÉPLACÉ.

    Si vous êtes persuadé que votre enfant court le risque d’être illicitement déplacé par votre ex-conjoint ou ex-partenaire ou un membre de votre famille, vous devez en discuter avec toute organisation ou institution, y compris le cas échéant avec les autorités de police, susceptible de vous fournir assistance et conseils en amont.


    • Que faire en cas de déplacement illicite

    Réaliser que son enfant a été déplacé est une expérience extrêmement traumatisante. Il est important que vous gardiez votre calme, que vous demandiez de l’aide à votre entourage (famille, amis, etc..) et à des professionnels compétents (médiateurs familiaux, psychologues, psychiatres, services d’écoute, avocats…). Vous pouvez aussi vous mettre en rapport avec une association d’aide aux parents victimes d’un déplacement illicite d’enfant. Ces organismes peuvent vous assister en vous mettant par exemple en contact avec d’autres parents victimes qui ont vécu ou vivent la même expérience malheureuse, et dont l’enfant peut avoir été enlevé vers le même pays que le vôtre.

    La recherche et le retour d’un enfant déplacé illicitement vers l’étranger est un processus très complexe. Les efforts déployés pour retrouver l’enfant et le ramener peuvent s’avérer longs et n’aboutissent pas toujours. Des résultats se font parfois attendre plusieurs mois, voire plusieurs années. Organisez-vous et fixez-vous des objectifs et des délais d’attente raisonnables, aussi difficile que ceci soit à envisager.

  • En cas d’incarcération d’un proche à l’étranger, vous pouvez :
    Avertir le poste ou le service consulaire ivoirien du lieu d’incarcération le plus proche.
    Obtenir des informations relatives à cette incarcération, et notamment :
    • ce que recouvre la protection consulaire telle que définie dans les conventions internationales ;
    • une liste d’avocats, si possibles francophones, à même d’exercer la défense de votre proche. Cette liste n’est qu’indicative. Le paiement des honoraires incombe au détenu ou à ses proches, et pas au ministère des Affaires étrangères ;
    • des renseignements sur la situation de votre proche (conditions de détention, évolution de la procédure judiciaire, etc.), sans que cela constitue un droit et sous réserve que la personne détenue y consente.
    Demander, selon les contingences (autorisations des autorités locales, possibilités matérielles des services du ministère des Affaires étrangères), à ce que votre proche bénéficie de l’acheminement des fonds que vous souhaitez lui adresser.

  • La mort d’un parent ou d’un proche est toujours un événement difficile à surmonter, d’autant lorsqu’elle survient à l’étranger et que s’y ajoutent des formalités supplémentaires - parfois complexes - qu’il convient inévitablement d’accomplir.
    Quand le décès survient à l’étranger, vous vous retrouvez très rapidement confronté à de multiples interrogations :
    • que dois-je faire maintenant ?
    • comment vais-je pouvoir communiquer avec des personnes qui ne parlent pas le français ?
    • comment rapatrier le corps ?
    • à qui puis-je demander de l’aide ?
    Les ambassades et consulats à l’étranger peuvent vous assister de même que les organismes d’assistance et les compagnies d’assurance.

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